Inner City Blog


Caligula’s joy

Les étés peuvent être de terribles révélateurs, comme les lumières de salle de bain, comme les bains chimiques qui révélaient naguère des photos floues, ratées, stupidement trompeuses, fades comme des endives, banales comme des canapés. Après avoir invité une méchante guitare, The Isley Brothers, en voulant redonner aux brises d’été leur souffle de fleurs, la douceur des draps des amoureux, la liberté inspirée par les ciels verts des soirs de Méditerranée, leur rend du même coup leur folie confuse, leur crispation muette, leur exaltation angoissée comme les joies de Caligula.

Coup de maître sur lequel certains dansent malgré tout, comme dans les flammes d’un enfer rose.


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